Marie DE VRIES, chercheuse à l’Institut FMES
Les attaques coordonnées du JNIM et du FLA le 25 avril 2026 marquent une rupture stratégique depuis 2012. En frappant simultanément Bamako, Kati, Kidal, Gao et Sévaré, les deux groupes ont mis en évidence l’épuisement d’un modèle sécuritaire fondé sur l’appui de partenaires extérieurs. La reprise de Kidal fragilise le narratif de légitimité de la junte et expose les limites du partenariat russe face aux djihadistes. Si une prise militaire de Bamako demeure improbable à court terme, le JNIM poursuit une guerre d’usure. Le risque de contagion régionale fait peser une pression croissante sur l’ensemble du Sahel et des États côtiers du golfe de Guinée.

L’étau se resserre sur Bamako
L’offensive coordonnée du JNIM[1] et du FLA[2] le 25 avril 2026 constitue une escalade majeure de l’insécurité au Mali. Les attaques simultanées visant Bamako, Kati, Kidal, Gao et Sévaré étaient coordonnées et inattendues. Elles s’inscrivent dans une dynamique de dégradation continue observée depuis 2020, accentuée par l’arrivée de la junte au pouvoir en août de cette même année.
Initialement actif dans les zones rurales du nord du Mali, le JNIM a progressivement renforcé sa capacité à frapper plus loin, avec une intensité et une coordination accrues. Au cours des dernières années, il a étendu ses opérations vers l’ouest et le sud du pays, des régions jusque-là relativement épargnées. Son influence dépasse désormais les frontières maliennes, atteignant des pays côtiers tels que le Togo, le Bénin et le Nigeria[3]. Parallèlement, le nombre d’attaques attribuées au groupe a fortement augmenté, notamment celles ciblant les Forces armées maliennes (FAMA). En juillet 2024, ces dernières, appuyées par le groupe russe Africa Corps, ont subi un revers significatif face à une coalition réunissant le JNIM et le CSD-DPA[4]. Depuis lors, le JNIM a mené une série d’attaques contre des bases militaires situées aussi bien à Tombouctou, dans le nord, qu’à Bamako, au sud, et jusqu’à Kayes, à l’ouest[5]. De leur côté, les FAMA sont également montées en puissance, notamment grâce aux drones Bayraktar fournis par la Turquie, même si ceux-ci sont très loin de pouvoir leur donner une capacité de surveillance du territoire.
Depuis septembre 2025, le JNIM met en œuvre une stratégie d’étranglement économique de Bamako, capitale de quelque 3,2 millions d’habitants, reposant sur la perturbation des axes logistiques et le ciblage des convois de carburant[6]. L’objectif recherché est l’érosion progressive de la légitimité du pouvoir. En affectant directement les conditions de vie des populations, notamment à travers la hausse des prix du carburant et les perturbations économiques associées, le JNIM cherche à affaiblir la crédibilité de la junte tout en se positionnant comme une alternative. Plus la junte est affaiblie dans les campagnes et à Bamako, plus le JNIM apparait comme une alternative crédible aux yeux des populations et comme une option de gouvernance. Le blocus de la capitale sert en quelque sorte de mise en scène de l’impuissance de l’État. Le JNIM cherche ainsi à améliorer son image non pas en prenant la capitale par la force, mais en démontrant qu’une autre forme d’autorité peut exister. Dans les zones qu’il contrôle, le groupe a développé une structure administrative parallèle fondée sur la justice islamique, la taxation et la régulation des échanges, qui lui permet de se poser en alternative concrète à un État absent.
Une prise militaire de la capitale demeure pour l’instant peu probable au regard des capacités du groupe, estimées entre 5 000 et 6 000 combattants[7], face à une ville qui concentre l’essentiel des forces et des infrastructures sécuritaires. Le JNIM ne dispose pas non plus d’un soutien populaire suffisant, en particulier dans les centres urbains. Des attaques ponctuelles contre l’aéroport international Modibo Keita, qui abrite la base des éléments d’Africa Corps, pourraient en revanche se multiplier. À l’inverse, les zones rurales, caractérisées par une faible présence étatique, offrent un environnement propice à l’enracinement du groupe. Par ailleurs, le blocus de Bamako suggère que la capture militaire de la capitale n’est pas un objectif à court-terme, la stratégie reposant sur une guerre d’usure principalement psychologique. En revanche, la pression croissante exercée sur Bamako permet d’y concentrer les réponses des Forces armées maliennes et ainsi desserrer leur étau sur d’autres parties du territoire.
Reprise de Kidal et fragilisation du narratif
Les attaques du 25 avril illustrent cette montée en puissance. À Kati, cœur du pouvoir militaire malien, le ministre de la Défense Sadio Camara a été tué. À Bamako, l’aéroport Modibo Keita a été frappé. À Kidal, le JNIM et le FLA ont repris le contrôle de la ville, reconquise en 2023 par les FAMA et Wagner dans ce qui avait alors été présenté comme une victoire historique. Ce revers stratégique est sans précédent depuis 2013, et les éléments d’Africa Corps ont dû se retirer de Kidal comme de Gao[8]. La question est désormais de savoir si les FAMA seront en mesure de reprendre la ville dans les prochaines semaines.
Cette reprise de Kidal par le JNIM rappelle les dynamiques de 2012 lorsque les rebelles Touaregs et les groupes djihadistes avaient initialement coopéré avant de se diviser en raison de divergences idéologiques. En effet, le JNIM prône l’instauration de la charia tandis que les rebelles Touaregs défendent un agenda autonomiste centré sur l’Azawad. Kidal était alors devenue le symbole de cette fracture, disputée par les deux camps. Ces divergences persistent aujourd’hui, mais la désignation d’adversaires communs, que sont la junte et son partenaire russe, a favorisé une convergence tactique opportuniste. Des signaux de rapprochement circulaient d’ailleurs dès mars 2025[9]. Selon l’expert des mouvements djihadistes Wassim Nasr, des négociations auraient eu lieu dès décembre 2024 dans l’idée de conjuguer les efforts[10]. Reste à savoir si cette coalition opportuniste est durable et si elle sera en mesure de conserver la prise de Kidal.
Ces attaques interviennent alors qu’une trêve aurait dû être signée fin mars 2026 entre le JNIM et le gouvernement malien, prévoyant la libération d’un nombre de « djihadistes » en échange de la levée du blocus de carburant vers Bamako. Le Mali a par la suite démenti avoir libéré 200 « djihadistes »[11]. La réalité de cet accord reste donc sujette à caution. Qu’il ait existé ou non, il n’aura en tout état de cause pas suffi à enrayer la dynamique offensive du JNIM.
Le 28 avril, le JNIM a annoncé le début d’un « siège total » visant Bamako et enjoignant aux Russes de quitter définitivement le territoire[12]. Le lendemain, son porte-parole Mohamed Ramadane déclarait que le régime allait tomber et que le groupe entendait « libérer » Gao, Tombouctou et Ménaka[13]. Une rhétorique maximaliste qui ne présage guère de dispositions à négocier dans l’immédiat.
Le coup porté à la junte est autant politique que militaire. Tuer le ministre de la Défense n’est pas anodin. Mais surtout, le retrait d’Africa Corps de Kidal fragilise le narratif sur lequel le régime avait assis sa légitimité depuis 2021 : c’est à dire la promesse d’une souveraineté recouvrée grâce à un partenariat russe présenté comme structurellement plus intéressant que la présence française. Wagner, puis Africa Corps, ont été mobilisés dans le discours officiel de la junte comme la réponse adéquate à l’insécurité du pays et la sécurisation du pouvoir. Kidal tombe à nouveau et avec elle, c’est le narratif sécuritaire russe qui se fissure.
Africa Corps a certes échoué face aux rebelles et aux djihadistes, mais a néanmoins réussi à protéger le pouvoir et la personne d’Assimi Goïta, remplissant ainsi une part du contrat. Ce revers fragilise leur position sans pour autant signer leur arrêt de mort au Mali ni dans les pays voisins.
Des soutiens extérieurs mis à l’épreuve
Il convient cependant de ne pas surestimer les ambitions immédiates du JNIM. Le groupe n’a pas nécessairement intérêt à provoquer l’effondrement immédiat du régime. Une junte affaiblie mais encore en place constitue un adversaire utile, qui nourrit sa propre légitimité auprès des populations. Un vide politique pourrait au contraire favoriser le retour d’acteurs internationaux que le groupe cherche à exclure, et une confrontation directe avec la Russie risquerait de se révéler particulièrement coûteuse car les Russes conservent une supériorité et disposent potentiellement de davantage de troupes. Si les Russes ne disposent pas de la supériorité aérienne que les forces françaises pouvaient avoir au moment de Barkhane, Vladimir Poutine pourrait très bien, s’il le souhaite, envoyer des renforts pour sauver sa mise.
En tout état de cause, un désengagement russe ne semble pas d’actualité. Moscou a rapidement réaffirmé son soutien à Bamako[14], et l’ambassadeur russe a été reçu par Assimi Goïta dans les jours suivant les attaques. Sur les canaux Telegram d’Africa Corps, une communication offensive s’est rapidement déployée pour tenter de reprendre la maîtrise d’un récit qui leur échappe en montrant une multiplication d’images de combats[15]. Se retirer du Mali, vitrine du modèle sécuritaire russe en Afrique via Wagner puis l’Africa corps, serait un aveu de défaite pour la Russie. Le Kremlin va ainsi chercher à préserver sa crédibilité, quitte à renforcer son engagement.
Il convient également de noter que les Russes ne sont pas les seuls à épauler la junte. La Turquie, via la société SADAT, serait présente au Mali depuis 2024[16] et serait engagée dans une double mission de protection de la junte et de formation des forces spéciales. Ce dispositif a probablement joué un rôle dans la sécurisation du chef de la junte lors des attaques du 25 avril. À mesure que la situation se dégrade, Ankara pourrait être amenée à jouer un rôle croissant dans la protection du régime. Dans un communiqué publié le 1er mai, le porte-parole du FLA, Mohamed Ramadane a d’ailleurs appelé la Turquie à « réévaluer la nature de leur engagement aux côtés de la junte au pouvoir à Bamako, afin de jouer un rôle positif au Mali »[17].
Un sahel recomposé
L’Alliance des États du Sahel a adopté une posture discrète. Un communiqué a certes été publié le 27 avril[18] pour condamner les attaques, mais ni le Niger ni le Burkina Faso ne sont intervenus militairement. Pourtant, la Charte du Liptako-Gourma, à l’origine de l’alliance signée en septembre 2023, prévoit une clause d’assistance mutuelle en cas d’atteinte à la souveraineté et à l’intégrité des membres. L’article 6 mentionne précisément :
« Toute atteinte à la souveraineté et à l’intégrité du territoire d’une ou plusieurs Parties contractantes sera considérée comme une agression contre les autres Parties et engagera un devoir d’assistance et de secours de toutes les Parties, de manière individuelle ou collective, y compris l’emploi de la force armée, pour rétablir et assurer la sécurité au sein de l’espace couvert par l’Alliance. »[19]
Par ailleurs, lors de la réunion des chefs d’état-major des 16 et 17 avril 2026, les trois pays avaient annoncé vouloir porter leur force unifiée à 15 000 soldats[20], celle-ci étant originellement composée de 5 000 soldats. Confrontés à la même menace djihadiste sur leur territoire, le Niger et le Burkina Faso n’ont manifestement pas jugé opportun de disperser leurs forces.
Plus au nord, la situation pourrait profiter à l’Algérie. D’une part, le déplacement du centre de gravité des attaques vers le centre et le sud du Mali éloigne le barycentre de la menace, historiquement concentrée aux frontières algériennes. D’autre part, Alger déploie depuis plusieurs mois une stratégie de réengagement sahélien. En témoignent la visite d’État au Niger du président Tiani en février 2026, le projet de gazoduc transsaharien traversant le Niger, ou encore l’annonce d’un programme de 50 milliards de francs CFA pour moderniser les infrastructures du Burkina Faso[21]. Alger considère son influence au Sahel comme le prolongement naturel de sa sphère d’influence[22]. Son rival historique, le Maroc, avance ses propres pions avec l’Initiative Atlantique[23], lancée en 2023, qui vise à offrir aux pays sahéliens enclavés un accès à l’océan Atlantique via la Mauritanie. La déstabilisation de la junte malienne offre à Alger l’occasion de reprendre l’initiative, même si les relations entre les deux capitales demeurent tendues, notamment en raison de l’alignement de Bamako sur les positions marocaines concernant le Sahara occidental.
La configuration actuelle offre à Alger l’avantage d’un canal privilégié de négociation avec le FLA, dont il est historiquement proche. Sous son égide avait été négocié l’Accord d’Alger de 2015, cadre aujourd’hui largement caduc mais qui conserve une valeur symbolique. Si Alger refuse le dialogue avec le JNIM, son accès au FLA pourrait néanmoins faciliter une médiation entre les rebelles Touaregs et Bamako. C’est précisément en tant que médiateur qu’Alger pourrait jouer un rôle structurant et semble souhaiter se repositionner au Sahel.
Ces attaques surviennent également au moment où Washington tente de renouer avec Bamako. En février 2026, Nick Checker, responsable du Bureau des Affaires africaines au Département d’État, s’était rendu au Mali pour « exprimer le respect des États-Unis pour la souveraineté du Mali »[24]. Ce rapprochement s’inscrit dans la nouvelle approche de l’administration Trump vis-à-vis des trois juntes de l’AES pour contrer l’influence russe. Ces attaques viennent fragiliser encore plus un interlocuteur avec qui les Etats-Unis essaient de renouer.
Vers une contagion régionale en ordre dispersé ?
Les attaques du 25 avril signalent l’entrée dans une nouvelle phase, plus coordonnée, plus diffuse géographiquement, et désormais collaborative entre deux acteurs aux agendas distincts. Mais le risque de contagion régionale ne se traduit pas de manière homogène et appelle à distinguer les logiques propres à chaque acteur.
Le FLA, porté par un agenda nationaliste centré sur l’Azawad, n’a ni la vocation ni l’intérêt d’opérer au-delà du nord du Mali. Sa logique est territoriale et identitaire, non transnationale. Il ne constitue pas un vecteur de déstabilisation pour le Burkina Faso, le Niger ou les États côtiers.
Le JNIM dispose en revanche d’une capacité de projection régionale déjà démontrée. Il opère au Burkina Faso et au Niger, et étend sa pression vers le golfe de Guinée. Un affaiblissement durable des Forces armées maliennes, ou plus encore un effondrement de la junte, lui offrirait un sanctuaire élargi depuis lequel intensifier ces opérations. Le Burkina Faso et le Niger, dont la survie politique est en partie liée à celle de Bamako, seraient les premiers exposés à ces évolutions.
Cette divergence d’agendas soulève la question de la durabilité de la coalition entre les deux groupes. Leur rapprochement repose sur un adversaire commun plutôt que sur un projet politique partagé. La coalition peut perdurer tant que la guerre contre la junte reste l’objectif prioritaire. Elle se fissurera très probablement dès que se posera la question de l’après, et le contrôle de Kidal constituera un premier test révélateur.
Plus à l’ouest, le Sénégal et la Mauritanie, jusqu’ici globalement épargnés, ne sont pas à l’abri. Ils constituent les principales voies d’accès au carburant et aux marchandises pour un Mali enclavé, des axes que le JNIM cible déjà activement dans la région de Kayes[25]. Le JNIM ne constitue pas une menace existentielle immédiate pour ces pays, mais la trajectoire est préoccupante. Plusieurs attaques pourraient survenir aux frontières, exposant davantage ces économies aux basculements sécuritaires du Mali.
Dans le golfe de Guinée, la menace qui pèse sur le Bénin et le Togo, déjà exposés à des incursions, obéit à une logique différente. Ces pays ne sont pas directement menacés par la situation malienne, mais par ce qu’elle pourrait provoquer en aval. C’est l’instabilité du Burkina Faso, pays frontière, qui constitue le principal vecteur de contagion vers les États côtiers. Une dégradation supplémentaire au Burkina Faso, qu’un effondrement à Bamako rendrait plus probable, serait pour eux le scénario le plus immédiatement menaçant.
La menace n’est cependant pas uniquement extérieure. Un coup d’État interne au Mali n’est pas à exclure. La junte a parallèlement durci sa répression intérieure, au risque d’accélérer sa propre fragilisation. Comme le souligne Wassim Nasr, cette radicalisation du régime pourrait conforter des opposants dans l’idée que la seule façon de se débarrasser de la junte passe par un renversement interne[26]. Un tel scénario offrirait au JNIM une fenêtre d’opportunité supplémentaire pour consolider ses gains. En définitive, ces attaques révèlent les fragilités accumulées d’un système sécuritaire régional reposant sur des partenaires extérieurs aux résultats contestés, et d’un État malien dont la légitimité s’érode à mesure que sa capacité à protéger les populations
[1] Jama’a Nusrat ul-Islam wa al-Muslimin (djihadistes).
[2] Front de libération de l’Azawad (Touaregs).
[3] « Understanding JNIM’s expansion beyond the Sahel », International Crisis Group, Report n°321, 20 février 2026.
[4] « Nord du Mali : les séparatistes disent avoir remporté une ‘victoire éclatante’ sur les Fama et sur Wagner », Jeune Afrique, 29 juillet 2024.
[5] Voir la base de données de l’ACLED.
[6] Isidore Kouwonou, « Le blocus du JNIM sur les camions d’essence provoque une pénurie à Mopti au Mali », BBC News Afrique, 25 septembre 2025.
[7] « A powerful, opaque al-qaeda affiliate is rampaging across West Africa », The Washington Post, 8 Juin 2025.
[8] https://x.com/stopwagnergroup/status/2048721597754683878
[9] @France24, « Des discussions sont en cours au Mali entre les rebelles Touareg et les jihadistes du JNIM », X, 3 mars 2025.
[10] David Baché, « Rebelles du FLA et jihadistes du JNIM envisagent de mener des opérations conjointes dans le nord du Mali », RFI, 4 mars 2025.
[11] « AES : le Mali nie avoir libéré des djihadistes contre l’accès au carburant », Africanews, 31 mars 2026.
[12] @EyeThink_, « Après plusieurs jours d’affrontements intenses dans l’Azawad et aux abords de Bamako », X, 28 avril 2026.
[13] Emilie Beraud, « Attention à ces images anciennes laissant croire que le chef de la junte malienne est ‘reparti au front’ », AFP Afrique, 29 avril 2026.
[14] « Communiqué de presse sur l’attaque terroriste au Mali », Ministère des affaires étrangères de la Fédération de Russie, 25 avril 2026
[15] Voir @TheAfricanCorps
[16] Djenabou Cisse, « Turquie en Afrique : une présence sécuritaire et militaire en expansion », Fondation pour la recherche stratégique, 30 décembre 2025.
[17] @SimNasr, « Appel du FLA à la nuance et à la Turquie », X, 2 mai 2026
[18] @SahelAlerte, « Communiqué de l’AES », X, 26 avril 2026
[19] Voir chartre Alliance des Etats du Sahel https://mjp.univ-perp.fr/constit/sahel2023.htm
[20] « Force unifiée : ce qui a réuni les Chefs d’Etat-major de l’AES à Ouagadougou », APA News, 16 avril 2026.
[21] « Burkina Faso : partenariat stratégique de 50 milliards FCFA dans les mines et l’énergie avec l’Algérie », Africa24, 15 février 2026.
[22] Lofti Sour, « Algeria’s Role in the African Sahel : Toward a New Security Paradigm », University Mustapha Stambouli of Mascara, December 2022.
[23] Fadoua Ammari et Rida Lyammouri, « The Atlantic Initiative and Morocco- Mauritania Relations », Policy Center for the New South, 12 September 2025.
[24] « Mali : le tout nouveau patron du bureau américain des affaires africaines attendu à Bamako », RFI, 1 février 2026.
[25] David Baché, « Mali : comment et pourquoi des jihadistes ont attaqué trois sites industriels de la région de Kayes », RFI, 12 janvier 2026.
[26] Mehdi Chebil, « Mali : ‘Le JNIM est conscient qu’il a besoin d’une alliance plus large pour faire chuter la junte’ », France24, 5 mai 2026.
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